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	<title>Le blog d&#039;ISLean Consulting</title>
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		<title>L’ « omnicanal », fusion des points de vente physiques et virtuels</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/l-omnicanal-fusion-des-points-de-vente-physiques-et-virtuels/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 14:35:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances / Actu IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Luc Romano, P-DG d’Add Online, présente sur Le cercle les échos l’ « omnicanal », une vision totalement intégrée du commerce. (…) les entreprises et notamment celles de la distribution innovent en permanence pour proposer des services à valeur ajoutée à leurs clients et étendre leur zone de chalandise naturelle qui se limite à leurs [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Luc Romano, P-DG d’Add Online, présente sur Le cercle les échos l’ « omnicanal », une vision totalement intégrée du commerce.</strong></p>
<blockquote><p>(…) les entreprises et notamment celles de la distribution innovent en permanence pour proposer des services à valeur ajoutée à leurs clients et étendre leur zone de chalandise naturelle qui se limite à leurs points de vente. Nous parlons alors fréquemment de l’approche définie sous l’appellation "Click &amp; Mortar".</p>
<p>Il semble désormais que les commerçants aillent plus loin en abordant la notion de « omnicanal ». L’approche omnicanal consiste à connecter les canaux de vente. (…) Concrètement, l'omnicanal se doit d'être mis en œuvre de bout en bout afin de répondre aux attentes du client comme une seule et même entité.</p>
<p>Qui ne s’est jamais rendu dans une boutique physique suite un problème lié à une commande Web et s’est vu répondre "Désolé, c'est une commande Internet, nous ne pouvons rien faire". Fondamentalement c'est exact, mais pour le client final c'est une frustration et une incompréhension.</p>
<p>Les différents intervenants doivent donc être capables de renseigner le client sur ses commandes, l'état de son compte, ses points fidélités, les promotions en cours, ses coupons de réduction, etc. Cette mise en place est souvent complexe car elle demande de faire communiquer en temps réel des systèmes hétérogènes, dont certains n'ont tout simplement pas été conçus pour cela.</p>
<p>Ceci implique parfois la refonte partielle, voire totale, de tout ou partie du SI.</p>
<p>L'approche humaine est également un enjeu stratégique. Pour le retail physique, l'arrivée du Web est souvent vécu comme une épreuve douloureuse, avec la sensation de perdre une partie de son CA et d'être transformé en un simple point de dépôt pour des commandes Internet.</p>
<p>L'accompagnement est donc essentiel pour d'une part sensibiliser les intervenants à l'approche omnicanal et d'autre part leur montrer les opportunités qu'ils peuvent en tirer en terme de fidélisation par exemple (…).</p>
<p>La mise en place d'une stratégie omnicanal permet également de développer un programme de fidélité qui croisera les informations des réseaux de distribution physique et numérique. Une base CRM agrégeant ces 2 types d'information permet au commerçant de lancer des communications ultra-ciblées et très efficaces invitant le client à l'action en ligne ou à la venue en magasin.</p>
<p>On notera enfin que l’approche omnicanal est largement portée par le développement des réseaux sociaux et des usages mobiles qui ont fait émerger de nouveaux modes de consommation et habitudes d’achat. (…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/developpement/221174378/omnicanal-et-click-mortar-nouveaux-relais-croissance " target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/developpement/221174378/omnicanal-et-click-mortar-nouveaux-relais-croissance </a></p>
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		<title>Les outils numériques au service de votre santé</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/les-outils-numeriques-au-service-de-votre-sante/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 14:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances / Actu IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le domaine de la santé, la prévention prend ces dernières années une place prépondérante, comme le montre le déploiement du site masanteactive financé par la CNAMTS. Les outils technologiques, notamment l’internet des objets, nous aident également à rester en bonne santé. Quelques exemples sont présentés par Christophe Deshayes sur Le cercle les échos. Il [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le domaine de la santé, la prévention prend ces dernières années une place prépondérante, comme le montre le déploiement du site masanteactive financé par la CNAMTS. Les outils technologiques, notamment l’internet des objets, nous aident également à rester en bonne santé. Quelques exemples sont présentés par Christophe Deshayes sur Le cercle les échos.</strong></p>
<blockquote><p>Il va bientôt devenir difficile d’acheter un pèse-personne qui ne fait que nous peser. Aujourd’hui, la tendance est aux balances connectées, qui mesurent aussi notre masse corporelle, notre pourcentage d’eau, notre rythme cardiaque.</p>
<p>Des bracelets ou bagues podomètres sont, eux, capables d’analyser notre activité physique et même la qualité de notre sommeil. En fait, un nombre croissant d’appareils du quotidien "capturent" nos caractéristiques physiologiques, notre activité physique, mais aussi sur nos états psychologiques.</p>
<p>La plupart du temps, ces mesures sont automatiquement adressées par liaison sans fil à notre ordinateur ou à notre smartphone afin de les mémoriser, d’analyser notre style de vie et ce que nous aurions intérêt à faire pour être en meilleure forme. Cette nouvelle tendance s’appelle la santé connectée. C’est pour chacun un moyen de se réapproprier sa santé grâce aux possibilités technologiques.</p>
<p>(…)</p>
<h3>Coaching numérique : des coachs pour tout et pour tous</h3>
<p>Il est désormais possible d’utiliser les technologies numériques pour se coacher, notamment via une kyrielle d’applications.</p>
<p>1) Faire du sport. Des programmes audio MP3 vous permettent par exemple de recevoir les conseils et les encouragements de grands sportifs pendant votre footing, le tout sur un fond musical entrainant.</p>
<p>2) Mieux se nourrir. Des applications sur smartphone vous incitent à prendre en photo les plats que vous mangez et poster les photos sur un site internet spécialisé ou généraliste comme Facebook, afin d’être plus conscient de votre alimentation, et de récolter les encouragements ou réprimandes de vos amis. (…)</p>
<p>3) Renforcer son mental. Des applications sur Smartphone appelées journaux de gratitude permettent de mieux retenir les moments heureux. En gardant ainsi la trace, souvent à l’aide d’une photo commentée, d’un lieu, d’une personne ou d’un objet qui ont suscité en nous une émotion positive, on améliore la perception de sa propre existence. Les petites déprimes et les petites angoisses s’estompent laissant la place à une estime de soi revigorée et une envie certaine de s’engager dans la vie avec confiance.</p>
<p>(…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/recherche-innovation/innovation/221174446/coachs-numeriques-sante-connectee-coachin " target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/recherche-innovation/innovation/221174446/coachs-numeriques-sante-connectee-coachin<br />
</a></p>
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		<title>La domotique, nouveau domaine d’activité stratégique des assureurs ?</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/la-domotique-nouveau-domaine-dactivite-strategique-des-assureurs/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 13:49:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances / Actu IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Olivier Courtade, fondateur de M2M Solution et MYXYTY, présente sur Le cercle les échos cette tendance de fond qu’est l’arrivée de la domotique dans le monde de l’assurance. Bien qu’en progression constante, la télésurveillance voit arriver sur le marché de nouvelles solutions technologiques lancées par de nouveaux entrants comme les Telcos ou les énergéticiens et [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Olivier Courtade, fondateur de M2M Solution et MYXYTY, présente sur Le cercle les échos cette tendance de fond qu’est l’arrivée de la domotique dans le monde de l’assurance.</strong></p>
<blockquote><p>Bien qu’en progression constante, la télésurveillance voit arriver sur le marché de nouvelles solutions technologiques lancées par de nouveaux entrants comme les Telcos ou les énergéticiens et permettant par exemple la gestion en auto surveillance du domicile.</p>
<p>Véritable proposition de valeur pour le grand public, la nouvelle domotique constitue une brique innovante et un véritable levier pour ces secteurs en mal de reconnaissance et de renouveau.</p>
<p>Outre la gestion des lumières, des ouvrants et de la consommation énergétique du domicile, la domotique apporte énormément de valeur pour la sécurisation des personnes et de leurs biens. (…) Connectés en permanence, ces utilisateurs de domotique peuvent voir en temps réel à travers les caméras vidéo installées à leur domicile, être alertés en cas d’intrusion (ou d’accident domestique) et jouer des messages de dissuasion ou des sirènes pour décourager les cambrioleurs.</p>
<p>Un cambriolage est commis toutes les deux minutes en moyenne en France et un incendie toutes les deux minutes 30. Quand on sait qu’un domicile équipé d’un système de sécurité dissuade plus rapidement les voleurs, réduisant considérablement le coût du cambriolage pour l’assureur et l’assuré, on comprend parfaitement que les grands groupes d’assurance et leur filiale assisteur cherchent à intégrer la domotique dans leurs offres.</p>
<p>L’engouement des assureurs pour développer des solutions domotiques à leur marque ou en BtoBtoC s’explique à plusieurs niveaux : c’est tout d’abord un investissement à fort ROI, ensuite, c’est un excellent moyen de diversifier les revenus de l’assurance en se positionnant sur d’autres services au domicile et c’est enfin l’opportunité d’apporter une valeur palpable au quotidien par les assurés. L’un des meilleurs exemples : Imaginez une maman recevant un SMS l’informant que son enfant est bien rentré à son domicile après l’école…. C’est aussi un moyen pour les assureurs de proposer à leurs clients des services de mise en conformité (comme l’installation de détecteurs de fumées à domicile) et répondre ainsi à une logique de réduction des risques. (…)</p>
<p>Il suffit de lire les rapports annuels de certains assureurs pour s’apercevoir qu’ils ont même inscrit le smart home comme stratégique dans leur prochains développements. (…)</p>
<p>En couplant solutions domotiques et service humain, les télé-surveilleurs et assureurs souhaitent proposer une solution complète et innovante à leurs clients. Loin de cannibaliser le service rendu par ces sociétés, la domotique viendrait renforcer la valeur offerte aux clients finaux et faire la différence sur le service. (…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/tendances-innovation/221174447/domotique-centre-enjeux-developpement-assureurs-et-tele- " target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/tendances-innovation/221174447/domotique-centre-enjeux-developpement-assureurs-et-tele-<br />
</a></p>
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		<title>La mobilité en entreprise : des déploiements encore timides</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/la-mobilite-en-entreprise-des-deploiements-encore-timides/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 12:52:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances / Actu IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Si les technologies favorisant la mobilité sont arrivées à maturité, certaines entreprises commencent seulement à en exploiter les possibilités. Sébastien Ropartz, Associé chez Deloitte, nous révèle sur Le cercle les échos les chiffres clés de l’étude « Mobility Survey » de Deloitte et CIONet. En un an, l’utilisation des smartphones a augmenté de 71% et [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si les technologies favorisant la mobilité sont arrivées à maturité, certaines entreprises commencent seulement à en exploiter les possibilités. Sébastien Ropartz, Associé chez Deloitte, nous révèle sur Le cercle les échos les chiffres clés de l’étude « Mobility Survey » de Deloitte et CIONet.</strong></p>
<blockquote><p>En un an, l’utilisation des smartphones a augmenté de 71% et celle des tablettes a été multipliée par deux. L’ère du "mobile only" approche et devient un enjeu stratégique pour les entreprises.<br />
Les changements s’opèrent toutefois progressivement et beaucoup d’entre elles oscillent entre prudence et expérimentation, bien qu’elles soient conscientes des nombreux défis qu’elles auront à relever.</p>
<p>(…)</p>
<p>80% des entreprises placent la mobilité dans le top 10 de leurs priorités et 44% dans leur top 5. La plupart des entreprises sont ainsi conscientes que la mobilité révolutionne en profondeur la relation et les usages clients ainsi que leurs modes de fonctionnement. Pourtant, le niveau de maturité globale des entreprises sur ce sujet reste très hétérogène selon les secteurs (…).</p>
<h3>Trois objectifs principaux : efficacité interne, relation client, développement de produits et services</h3>
<p>Parmi les objectifs poursuivis, l'augmentation de l'efficacité et de l'efficience des employés reste le principal gain recherché (80% des répondants). L'amélioration de l'expérience et de la relation client est également largement plébiscitée (plus de 70% des répondants). Par ailleurs, 65% des entreprises estiment que ces nouvelles technologies permettront d'offrir de nouveaux produits ou services à leurs clients.</p>
<p>(…)</p>
<p>Sans surprise, les principaux initiateurs des projets de mobilité sont les métiers ou les clients eux-mêmes. Les entreprises interrogées mentionnent toutefois deux autres types d’acteurs influençant fortement les initiatives liées à la mobilité : les employés (…) et la DSI elle-même (…).</p>
<h3>Des solutions encore principalement à vocation interne mais de plus en plus orientées vers le client</h3>
<p>Les entreprises sont encore aujourd’hui principalement focalisées sur des solutions de mobilité à usage interne. Elles sont ainsi plus de 75% à disposer ou à planifier un déploiement prochain de solutions mobiles de mail, calendrier, instant messaging ou autre. Elles restent néanmoins peu nombreuses à avoir mis en œuvre des solutions à vocation externe de type Sales force, médias sociaux externes (moins de 40%) ou applications mobiles (moins de 30%). L’étude met toutefois en évidence une réelle prise de conscience des enjeux et révèle que les entreprises amorcent des changements de priorités pour les douze prochains mois (…)</p>
<h3>Une stratégie mobile oscillant entre prudence et expérimentation technologique</h3>
<p>19% des entreprises sondées considèrent aujourd’hui qu’elles se doivent d’investir et d’expérimenter au plus tôt les nouvelles opportunités dans le domaine de la mobilité. Elles sont plus de 60% à investir et à développer leurs propres applications mobiles, plutôt que de déployer des solutions « sur étagère ».<br />
(…)</p>
<h3>Des entreprises conscientes des défis à relever</h3>
<p>Un certain nombre de challenges doivent être relevés par les entreprises pour leur permettre d’être plus efficientes dans la gestion de leurs projets de mobilité : mise en place de processus de développements plus agiles, adaptation des stratégies de sourcing et de contractualisation ou encore application des bonnes pratiques en matière d’analyse de rentabilité des projets.</p>
<p>Les entreprises interrogées mettent ainsi en avant trois difficultés majeures : l’intégration avec le SI existant (…), la sécurité (61% estiment devoir renforcer la sécurité de leurs solutions et applications mobiles) et enfin le mobile device management et le BYOD (…).</p>
<p>La problématique de mobilité au sein des entreprises ne peut donc se limiter au simple déploiement massif de terminaux mobiles. Certes, les technologies sont arrivées à maturité. Mais contrairement à ce qui est couramment admis, tout ou presque reste aujourd’hui à faire.</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/organisation/221174445/mobilite-monde-entreprise-prudence-et-experime" target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/organisation/221174445/mobilite-monde-entreprise-prudence-et-experime</a></p>
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		<title>&#171;&#160;Tirez sur le syndic&#160;&#187; (comme toujours) ? Non, innovons dans la copropriété : propositions</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/articles/1/innovation_copropriete_syndic_propositions/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 11:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louis-Alexandre Louvet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation sectorielle]]></category>
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		<description><![CDATA[L’actualité (étude UFC – Que choisir et ARC, projet de loi Duflot…) revient sur la gestion des copropriétés et le prêt-à-penser veut toujours plus contraindre un système épuisé. Pourquoi ne pas renverser le modèle, en insufflant de la démocratie locale, de l’ouverture entre les résidents et leurs syndics ? Pas sûr dans notre culture du [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>L’actualité (étude UFC – Que choisir et ARC, projet de loi Duflot…) revient sur la gestion des copropriétés et le prêt-à-penser veut toujours plus contraindre un système épuisé. Pourquoi ne pas renverser le modèle, en insufflant de la démocratie locale, de l’ouverture entre les résidents et leurs syndics ? Pas sûr dans notre culture du contrôle a priori et de la contestation permanente.</h3>
<p><strong>Comme souvent, l’État et les associations veillent à protéger à la fois le citoyen et le consommateur.</strong></p>
<p><strong>Toutefois, aucun des deux ne propose de modification significative au-delà d'ajustements techniques pour une profession en souffrance :</strong></p>
<p>- Les mesures annoncées du projet de loi Duflot sur le logement prévoient des contrôles (ex : mise sous séquestre du dépôt de garantie…) et des formulaires supplémentaires (ex. : état des lieux…).</p>
<p>- L’étude récente "Syndics, mauvaises pratiques à tous les étages" publiée le 28 mai par l’UFC-Que choisir et l’ARC dresse un panorama à charge de la profession de syndic professionnel.</p>
<p>Plutôt que de vouloir changer une profession dévalorisée, dans un contexte réglementaire très contraint et d’études critiques, ne faut-il pas changer de modèle pour la gestion de la copropriété ?</p>
<p>En effet, la gestion de la copropriété est régie par la loi de 1965, à laquelle on a annexé des suppléments (loi Hoguet de 1970 puis arrêté Novelli en 2010, notamment) pour les professionnels. En 1965, le législateur a choisi d’appliquer des pratiques d’entreprise à la gestion d’immeuble.</p>
<p>Fondamentalement, les droits politiques (de vote) sont directement proportionnels aux patrimoniaux (les tantièmes). L’assemblée générale annuelle est en quelque sorte une assemblée des actionnaires.</p>
<p><strong>Envisageons un nouveau modèle de gestion de copropriété qui s’appuierait sur quelques fondamentaux :</strong></p>
<p>- <strong>Le copropriétaire doit investir dans l’entretien et dans la conservation de son bien.</strong></p>
<p>D’abord sur le plan financier, car cette gestion a un coût. Le bien immobilier est le bien le plus important du patrimoine des copropriétaires dans la grande majorité des cas. Or, en France, on jette environ 423 €/an de déchet alimentaire non ouvert (source : Nouvel obs, mai 2013). À l’inverse, quel service pouvez-vous attendre pour 15 € par mois ? En effet, sur la base d’une règle de trois sur les revenus du syndic professionnel ayant le plus grand nombre de lots de copropriétés en France, on arrive à cette estimation (source : Foncia, chiffres clés 2011)…</p>
<p>Ensuite sur le temps consacré à la gestion. Le copropriétaire, comme tout consommateur, a le pouvoir qu’il se donne. L’implication dans la gestion de son bien et du bien en copropriété est déterminante pour la qualité des services reçus. Si la copropriété constate un mauvais niveau de prestation de son syndic, elle en change. Si un propriétaire constate des pratiques illicites, il assigne le syndic au tribunal.</p>
<p>- <strong>Le copropriétaire doit être formé dans son rôle.</strong> Si l’État a bien un rôle de protection du citoyen, autant qu’il l’exerce en donnant à ce dernier les clés de lecture des droits et des devoirs qu’il acquiert lors de l’achat de son bien. Pourquoi ne pas inscrire dans la loi sur le logement une obligation pour le notaire, officier public, de former le nouvel acquéreur aux fondamentaux ?</p>
<p>- <strong>Les membres du conseil syndical doivent être valorisés dans leur rôle. </strong>Faut-il les former, en plus de la formation de propriétaire, ou les rémunérer ? C’est toujours délicat de réagir en tant que propriétaire mécontent de son conseil syndical, dont les membres font avant toute preuve de bonne volonté.</p>
<p>- <strong>Le locataire doit participer en tant que résident. </strong>Les droits et devoirs du locataire méritent une réflexion, car ils ne doivent pas être pas nécessairement équivalents à ceux du propriétaire, mais la gestion de la résidence collective doit impliquer tous les résidents. En introduisant tous les bénéficiaires de la valeur ajoutée du syndic au quotidien, la gestion sera renforcée pour tous. Y compris pour le propriétaire bailleur, parfois loin du quotidien de son bien. On élargit le droit de vote à une représentation plurielle des besoins de la résidence, légitimée non pas par la propriété, mais par le droit conféré au paiement de certaines charges et à la résidence effective dans les lieux. Pourquoi ne pas rendre systématique la participation des locataires à l’assemblée générale annuelle ?</p>
<p>- <strong>Les locataires doivent pouvoir agir sur la nomination du syndic.</strong> Le syndic est en effet pris entre le marteau et l’enclume. Il doit veiller à la préservation du bien pour assurer sa mission, tout en renouvelant son mandat auprès des propriétaires. Doit-il pour autant faire un procès à ses clients absents qui ne lui permettent pas de faire voter les travaux ?</p>
<p>- <strong>Enfin, une copropriété devrait être un espace de confiance et de collaboration, entre ses résidents et avec son prestataire qui est le syndic. </strong>L’attitude actuelle de nombreuses copropriétés reproduit des postures bureaucratiques : on demande systématiquement 3 devis au syndic, quitte à laisser la fuite dégrader le bien. On lui demande également du "reporting" sur ses charges... Ce qui amène certaines assemblées générales à discuter plus des frais de timbres et de photocopies que des grands travaux de la copropriété…</p>
<p>En conclusion, avec un cadre légal qui tend à se contraindre encore plus, et une posture de culpabilisation d’une profession, l’État et les associations ne créent pas d’espace pour une véritable amélioration. <strong>L’amélioration de la gestion des logements en copropriété passe, bien sûr, par un exercice irréprochable des prestations fondamentales du métier, mais aussi par une réflexion sur les clients du syndic, qui ont tout à gagner dans ce questionnement.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Louis Alexandre Louvet</p>
<p><em>Article publié sur le cercle des échos, le 5 juin 2013.</em></p>
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		<item>
		<title>La liberté d’expression contrainte par le droit à l’oubli numérique ?</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/la-liberte-dexpression-contrainte-par-le-droit-a-loubli-numerique/</link>
		<comments>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/la-liberte-dexpression-contrainte-par-le-droit-a-loubli-numerique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 15:38:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances / Actu IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors qu’un projet de règlement européen envisage de créer un droit à l’oubli numérique, Alain Sizey alerte sur le risque que ferait porter ce type de règlement sur un des principes fondamentaux de notre pays : la liberté d’expression. Il développe son propos sur Le cercle les échos. Comme l'indique la CNIL, il s'agit ni [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors qu’un projet de règlement européen envisage de créer un droit à l’oubli numérique, Alain Sizey alerte sur le risque que ferait porter ce type de règlement sur un des principes fondamentaux de notre pays : la liberté d’expression. Il développe son propos sur Le cercle les échos.</strong></p>
<blockquote><p>Comme l'indique la CNIL, il s'agit ni plus ni moins que "d'un moment historique dont il faut prendre la mesure, car il dessinera le nouveau paysage de la protection des données du XXIe siècle en Europe".</p>
<p>À première vue, les chantres de la liberté pourraient se sentir soulagés par un tel projet. (…) Quoi de plus sensé que de pouvoir contrôler son image sur internet, qui compile et cumule sans vergogne données après données ? Pourtant, l'évidence, drapée dans quelques bons sentiments, cache parfois certains dangers.</p>
<p>On peut d'abord contester le fait que les données personnelles constituent un bien appartenant à la personne concernée, et sur lequel elle pourrait exercer un contrôle. En effet, à partir du moment où des déclarations, voire des images sont rendues publiques sur la toile par la personne elle-même, en toute connaissance de cause, et quel qu'en soit le sujet, il semble logique de considérer qu'elles ne lui appartiennent plus. D'ailleurs, personne ne le conteste pour le papier : nos bibliothèques et archives recèlent de toutes sortes d'informations publiques, émises par des particuliers illustres ou inconnus à un moment donné. (…)</p>
<p>Par ailleurs, qu'en est-il des données nous concernant et qui seraient communiquées par d'autres ? En effet, le projet de règlement envisage le droit pour une personne de contrôler les propos tenus par des tiers à son sujet. Il s'agit alors d'une atteinte directe à la liberté d'expression. Rappelons qu'à ce jour, les deux limites majeures à la liberté d'expression sont la diffamation et le respect de la vie privée (…). Or dans ce projet européen, l'internaute pourra exiger l'effacement de données le concernant à tout moment et de manière discrétionnaire. Il appartiendra au responsable de leur traitement d'établir l'existence "de raisons impérieuses et légitimes justifiant le traitement" pour pouvoir les maintenir.</p>
<p>La logique est ainsi renversée, et la liberté d'expression devient une option là où elle était un principe qui ne pouvait être limité que par des atteintes objectives à la personne. Ceci devrait interroger tout juriste attaché à la hiérarchie des normes : pour rappel, la CEDH pose la liberté d'expression comme un principe, à charge pour celui qui veut la restreindre de démontrer cette nécessité sur la base de droits reconnus. (…)</p>
<p>En un mot, le droit à l'oubli numérique ne devrait être un droit reconnu que s'il revêt un caractère d'exception, légitimé par la protection d'un autre droit encadré soit par la loi, soit par la jurisprudence. À défaut, le cadre européen, d'application directe dans les États membres, impliquerait un glissement démocratique non négligeable sous couvert de progrès pour les droits de l'individu. (…)</p>
<p>Or, il nous semble que le progrès technologique, et ses conséquences en terme de multiplicité des sources d'informations ne devrait pas servir de prétexte pour dessiner une société où l'opacité se verrait érigée comme principe (…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/medias/221173884/droit-a-loubli-numerique-liberte-dexpression-n " target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/medias/221173884/droit-a-loubli-numerique-liberte-dexpression-n<br />
</a></p>
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		<title>Les fondements d’une nouvelle ère</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/2/les-fondements-dune-nouvelle-ere/</link>
		<comments>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/2/les-fondements-dune-nouvelle-ere/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 14:47:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie et Lean Management IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Anthony Cross, Directeur chez Progress Software, présente et illustre sur Le cercle les échos les trois fondements de ce nouveau monde dans lequel l’homme est redevenu nomade : immédiateté, géolocalisation et cloud social. En 2012, il s'est vendu trois fois plus de smartphones et de tablettes que d'ordinateurs (bureau et portables). Avec une croissance de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Anthony Cross, Directeur chez Progress Software, présente et illustre sur Le cercle les échos les trois fondements de ce nouveau monde dans lequel l’homme est redevenu nomade : immédiateté, géolocalisation et cloud social.</strong></p>
<blockquote><p>En 2012, il s'est vendu trois fois plus de smartphones et de tablettes que d'ordinateurs (bureau et portables). Avec une croissance de 30 % pour les device nomades contre 3 % pour les ordinateurs sédentaires, on comprend bien qu'une nouvelle ère vient de commencer : celle de l'homme numérique nomade. (...) Un formidable eldorado va s'ouvrir à ceux qui sauront capitaliser sur les fondations de ce Nouveau Monde : l'immédiateté, la géolocalisation et le Cloud social. (…)</p>
<p>L’immédiateté commence déjà à produire des résultats spectaculaires, notamment une multiplication par 10 de l'efficacité des campagnes. Et cela n'a rien de surprenant. Imaginez que vous avez une carte téléphonique prépayée. À quel moment êtes-vous le plus susceptible de la recharger ? À 3 heures du matin, alors que vous dormez et que vous venez de recevoir une offre générique provenant d'un batch ? Ou bien quand vous venez de raccrocher d'un appel et que vous recevez un SMS promotionnel indiquant qu'il ne vous reste qu'un euro de crédit ? (…)</p>
<p>En effet, en vous avertissant par SMS, votre opérateur vous rend un service, celui de vous avertir que vous allez bientôt être en panne. Ces services à valeur ajoutée ont nécessairement besoin du temps réel. (…) celui qui permet d’interagir "à temps" lors des moments clés du parcours client.</p>
<p>La géolocalisation ajoute un contexte précieux au temps réel. Si vous avez opté pour les services à valeur ajoutée de vos fournisseurs, vous pourrez bénéficier d’offres très personnalisées en fonction du lieu où vous vous trouvez. Par exemple, vous êtes en juillet sur la plage et, à 16 h, vous recevez une promotion pour une glace ! C’est normal : votre opérateur mobile a signé un accord avec la société qui les fabrique. De simple fournisseur, votre opérateur est en train de devenir votre ambassadeur auprès des autres marques, voire votre défenseur. Mais encore faut-il que vous aimiez les glaces ! Ainsi, pour encore mieux faire, il a besoin de mieux vous connaitre…</p>
<p>Le Cloud, en général, et les réseaux sociaux, en particulier, constituent un véritable réservoir d'informations à jour qui vont enfin permettre aux entreprises de mieux connaître leurs clients.</p>
<p>(…) si votre client indique sur Viadeo qu'il vient de changer de job, ne pensez-vous pas qu'il s'agit là d'un moment clé du parcours client ? Pour un assureur ou un banquier, c'est une opportunité formidable de faire un bilan. Et vous lui rendrez service en indiquant qu'avec son nouveau job, mieux rémunéré, il devrait prendre une meilleure assurance habitation pour mieux couvrir ses biens, ouvrir une assurance vie pour y placer ses nouveaux revenus, ou encore souscrire une assurance décès, car sa nouvelle société n'en propose pas à ses collaborateurs. Les moments clés du parcours client se trouvent aussi dans les réseaux sociaux.</p>
<p>Nous sommes à l'aube d'un changement profond où le marketing traditionnel va progressivement disparaître. (…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/mobilite/221173972/lhomme-est-redevenu-nomade " target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/mobilite/221173972/lhomme-est-redevenu-nomade<br />
</a></p>
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		<title>L’empathie : une qualité indispensable aux managers</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/2/lempathie-une-qualite-indispensable-aux-managers/</link>
		<comments>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/2/lempathie-une-qualite-indispensable-aux-managers/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 14:19:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie et Lean Management IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors du recrutement d’un cadre, les compétences techniques étant un prérequis indispensable, ce sont souvent les qualités humaines qui feront la différence, au premier rang desquelles l’empathie. Cette capacité à se mettre à la place d’autrui est indispensable au manager pour animer son équipe. Frédéric Fougerat, Directeur de la communication du groupe Altran technologies, décrypte [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors du recrutement d’un cadre, les compétences techniques étant un prérequis indispensable, ce sont souvent les qualités humaines qui feront la différence, au premier rang desquelles l’empathie. Cette capacité à se mettre à la place d’autrui est indispensable au manager pour animer son équipe. Frédéric Fougerat, Directeur de la communication du groupe Altran technologies, décrypte cette qualité sur Le cercle les échos.</strong></p>
<blockquote><p>Plus on accède à des niveaux de responsabilités élevées, moins la part des compétences est différenciante dans le processus de recrutement. Le prérequis de base étant le niveau élevé de compétences, ce sont donc des qualités périphériques, notamment humaines, qui font la différence et permettent de déterminer entre deux professionnels, le plus apte à prendre une fonction d’encadrement.</p>
<p>De la même façon que la séduction ne doit pas cesser d’opérer au-delà du recrutement, car il ne faut jamais cesser de donner envie à un membre de votre équipe de travailler avec vous, il faut également toujours chercher à se placer sous l’angle du collaborateur pour anticiper ou comprendre ses réactions, ses émotions, ses inquiétudes ou ses souhaits, et ainsi pouvoir maintenir un niveau de communication optimum. C’est une des clefs de la cohésion d’une équipe, de l’adhésion à un projet… et plus globalement de la réussite managériale.</p>
<h3>Écouter et entendre, regarder et voir</h3>
<p>Être empathique, c’est simplement être ouvert et s’intéresser à l’autre : écouter et entendre, regarder et voir, se placer dans la peau et l’esprit de l’autre pour abandonner sa propre perception d’une situation ou d’un évènement et l’aborder avec la légitimité de l’autre.</p>
<p>Une erreur fréquente de management, bien que généralement empreint de bonnes intentions, est d’imaginer naïvement que chaque salarié est animé par les mêmes sentiments, motivations ou les mêmes aspirations que soi.</p>
<p>Un très bon commercial n’a pas nécessairement l’appât du gain comme motivation principale. Ce qui l’anime peut être le goût du challenge ou seulement la passion du produit qu’il doit vendre. (…) les points de vue qui animent chacun sont aussi nombreux et différents que les personnalités qui se côtoient dans une collectivité humaine.</p>
<p>La capacité d’animer une équipe ne consistera donc pas à rassembler sous une même bannière une armée d’individus uniques, mais plutôt d’explorer et d’exploiter la richesse et la diversité de talents pour créer une équipe solide, construite sur les capacités de chacun. Cela suppose de connaitre chaque individu. (…)</p>
<h3>Aimer les autres</h3>
<p>L’empathie est une qualité humaine, ce n’est pas une technique. Être empathique, c’est avant tout aimer les autres, avoir de la considération pour autrui. S’intéresser à l’autre, chercher à le comprendre : c’est pénétrer ses schémas de pensée et ses modes de fonctionnement.</p>
<p>Le manager empathique, (…) c’est celui qui va rebondir sur vos propos, sur votre comportement et vous donner le sentiment d’exister ; c’est celui qui vous écoute, quand d’autres ne font que s’écouter ; c’est celui qui vous donne envie de travailler, quand d’autres suscitent une "boule au ventre" ; c’est celui qui vous donne confiance, quand d’autres en vous négligeant, voire en vous méprisant, parviennent à vous faire douter de vos propres capacités, de votre expertise, de votre valeur.</p>
<p>Parce que le manager empathique a la volonté et la capacité de connaitre ses collaborateurs, avec leurs forces et leurs faiblesses, ses collaborateurs bénéficient en retour d’une confiance utile à leur épanouissement et nécessaire à la qualité de leur travail et à leur réussite professionnelle.</p>
<p>Parce qu’ils savent qu’ils comptent aux yeux de leur manager, ce dernier peut compter sur eux. (…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221172335/recruter-manager-lempathie-peut-faire-difference " target="_blank">http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221172335/recruter-manager-lempathie-peut-faire-difference<br />
</a></p>
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		<title>Le lean startup : agilité et recentrage client</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/2/le-lean-startup-agilite-et-recentrage-client/</link>
		<comments>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/2/le-lean-startup-agilite-et-recentrage-client/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 13:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie et Lean Management IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Thierry Isckia, professeur de stratégie à Télécom Ecole de Management, présente sur atelier.net le lean startup, son esprit et ce pourquoi il peut être une source d’inspiration pour les grandes entreprises. Le Lean Startup, qui vise à améliorer le développement de jeunes pousses, est une source d'inspiration pour certaines grandes entreprises en quête d'efficience. Mais [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Thierry Isckia, professeur de stratégie à Télécom Ecole de Management, présente sur atelier.net le lean startup, son esprit et ce pourquoi il peut être une source d’inspiration pour les grandes entreprises.<br />
</strong></p>
<blockquote><p>Le Lean Startup, qui vise à améliorer le développement de jeunes pousses, est une source d'inspiration pour certaines grandes entreprises en quête d'efficience. Mais pour que cela fonctionne, il faut en comprendre la démarche et la philosophie : l'agilité et l'esprit d'entreprendre.</p>
<p>L’expression Lean Startup reflète les changements profonds qui se sont opérés ces dernières années dans le domaine de l’entreprenariat. L’e-krach de mars 2000 a mis en exergue des comportements déviants qui se sont traduits par une destruction massive de valeur. Les startups de l’époque avaient comme point commun un niveau de dépense trop élevé et artificiel, principalement motivé par la volonté d’enchaîner les tours de table et autres levées de fonds, le tout avec des business models on ne peut plus exotiques et des perspectives de création de valeurs complètement déconnectées de la réalité.</p>
<p>Le phénomène Lean Startup traduit donc la volonté de rétablir un peu de rigueur en rationalisant le fonctionnement des jeunes entreprises sans sacrifier la quête de rentabilité. Le Lean traduit avant tout une recherche d’efficience, une certaine forme de frugalité, et surtout une orientation délibérément pragmatique et réaliste : être évalué au regard de ce que l’on a réalisé concrètement, et non de ce que l’on prévoit réaliser un jour.</p>
<h3>Les origines</h3>
<p>Le Lean Startup trouve ses origines dans le Lean Management (…) : la quête de la performance passe par l’amélioration continue au service du client et de l’entreprise en jouant sur deux leviers d’action que sont la chasse aux gaspillages et la simplification des processus afin d’augmenter leur fluidité et leur flexibilité.</p>
<p>La démarche Lean Startup est donc une déclinaison de ces grands principes dans le contexte particulier des petites entreprises mais avec les mêmes visées stratégiques. En tirant partie des possibilités offertes par l’Open Source et des méthodes Agiles, les jeunes pousses peuvent améliorer leur efficience de manière significative et valider rapidement les hypothèses sous-jacentes à leur business model. L’utilisation de plateformes LAMPS (Linux, Apache, MySQL, PhP) s’est démocratisée en raison de leur faible coût et de la présence de tous ces composants dans la plupart des distributions Linux. De leur coté, les méthodes Agiles permettent de réduire les coûts de développement, d’augmenter la créativité et le delivery des équipes, et de développer sa base clients comme illustré par les travaux de Steve Blank et d’Eric Ries.</p>
<h3>Plus d'agilité</h3>
<p>Concrètement, le Lean Startup renvoie à un ensemble d’outils et de méthodes pour développer son entreprise en combinant Agile Software Development, Customer Development et stratégies de plateformes. (…) toute entreprise s’efforçant de créer une innovation stratégique ou d’explorer un nouvel espace de marché s’apparente à une startup. Le principal intérêt de la démarche Lean Startup est de pouvoir tester tous les aspects relatifs à sa vision du business, à son marché et ses clients, au produit ou au service... et d’adapter en temps réel son business model et son design organisationnel en fonction des retours clients.</p>
<p>L’agilité de la startup résulte de cette volonté d’aller vite (mais sans précipitation) et surtout, aller à l’essentiel : se concentrer avant tout sur ce qui marche (Minimum Viable Product) et développer ensuite le reste... Cette forme de pragmatisme radical séduit aujourd’hui beaucoup de grandes entreprises (…).</p>
<p>Il n’y a pas si longtemps encore, l’une des vulgates managériales était « Big is Beautiful ». La course à la taille critique et son cortège de fusions-acquisitions ont cependant créé beaucoup plus de problèmes qu’ils n’étaient censés en résoudre et progressivement est réapparue l’idée selon laquelle le recentrage sur son core business, sur l’expérience client et la création de valeur étaient des éléments clés de toute stratégie. En ce sens, le Lean Startup peut être une source d’inspiration pour les grandes entreprises (…)</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.atelier.net/trends/chronicles/lean-startup-une-source-inspiration-grandes-entreprises_420042 " target="_blank">http://www.atelier.net/trends/chronicles/lean-startup-une-source-inspiration-grandes-entreprises_420042<br />
</a></p>
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		<title>A l’intérieur du laboratoire secret de Google</title>
		<link>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/a-linterieur-du-laboratoire-secret-de-google/</link>
		<comments>http://www.islean-consulting.fr/le-blog/3/a-linterieur-du-laboratoire-secret-de-google/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 May 2013 07:40:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances / Actu IT]]></category>

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		<description><![CDATA[Clara Leonard, sur zdnet, nous relate le reportage que Brad Stone, journaliste chez Business Week, a réalisé sur Google X, le laboratoire secret de Google, où sont inventées les technologies du futur. (…) Google X est un véritable OVNI à une époque où les entreprises se désengagent de la recherche fondamentale pour ponctuellement racheter des [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Clara Leonard, sur zdnet, nous relate le reportage que Brad Stone, journaliste chez Business Week, a réalisé sur Google X, le laboratoire secret de Google, où sont inventées les technologies du futur.<br />
</strong></p>
<blockquote><p>(…)</p>
<p>Google X est un véritable OVNI à une époque où les entreprises se désengagent de la recherche fondamentale pour ponctuellement racheter des start up innovantes. On raconte que l’avenir de l’humanité se jouerait dans deux bâtiments de brique rouge, confinés à moins d’un kilomètre du campus de Google.</p>
<p>Dans la cours est garée une fausse voiture sans pilote, pour la mise en scène. Dans les bâtiments, les couloirs d’albâtre sont mouchetés de plans de construction d’ascenseurs de l’espace. Encore une fois, un fantasme qui nourrit le mythe : Google X n’a jamais travaillé sur un tel projet.</p>
<p>Astro Teller (<em>Directeur de Google X ndlr</em>) affirme sans une once d’ironie : « Nous sommes extrêmement sérieux quand nous affirmons que nous voulons créer un monde meilleur. ». Celui-ci compare Google X à l’usine de chocolats de Willy Wonka : un atelier magique qui doit être soustrait aux yeux moralisateurs du quidam. (…)</p>
<h3>« D’ici la fin de la décennie tout le monde sera connecté »</h3>
<p>Que se trame-t-il vraiment entre les murs impénétrables de ces bâtiments ocres ? Le 13 avril, Eric Schmidt tweettait le message suivant : « Pour chaque personne online, il y en a deux qui sont offlines. A la fin de la décennie, tout le monde sur Terre sera connecté. » Qu’entendait le président mégalomane par cette emphatique prédiction ? Aujourd’hui 60% de la population n’a pas accès à Internet rappellent les cyniques.</p>
<p>(…)</p>
<p>D’après les rumeurs, Google testerait une méthode audacieuse qui consisterait à envoyer des ballons surplombés d’antennes large bande dans la stratosphère, où leur connectivité s’étend à 20 km du sol. Jusqu’ici il s’agit d’une technique qui a été expérimentée de manière hiératique, récemment par Lockheed Martin et Softbank au Japon sans résultats probants.</p>
<p>D’après le Wall Street Journal, Google envisagerait déjà des partenariats avec des acteurs en Asie du Sud Est et en Afrique Sub-Saharienne, ce qui pourrait concerner plus d’un milliard de personnes.</p>
<h3>Une voiture sans pilote commercialisée d’ici cinq ans</h3>
<p>Sergey Brin, directeur des projets spéciaux, prédit que les voitures sans pilote seront sur le marché d’ici cinq ans (…)<br />
C’est pour ces voitures robots que Google X a en réalité été inventé en janvier 2010, cinq ans après la rencontre de Larry Page et de Sebastian Thrun, un scientifique de Stanford dont les élèves participaient à une compétition pour envoyer un véhicule autonome effectuer une course d’obstacles de 11 km dans le désert Mojave.</p>
<p>Pour Brin, dont les modèles expérimentaux donnent déjà des résultats probants, la plupart des gens ne réalisent pas l’impact révolutionnaire qu’aurait une voiture sans pilote. Posséder une voiture n’aurait plus aucun sens, puisqu’il suffirait d’appeler les voitures autonomes pour qu’elles viennent vous chercher à la manière d’un taxi. Plus de problème de stationnement, ni d’accidents de la route. Les populations gagneraient également des heures précieuses à lire, faire des recherches sur internet ou encore travailler.</p>
<h3>Les Google Glass, premier nouveau-né de Google X</h3>
<p>Des projets qui semblent relever de la science fiction. Pourtant Google X a déjà pénétré le monde réel. C’est du laboratoire ésotérique que sont sorties les Google glass déjà commercialisables. (…)</p>
<p>Le premier prototype des lunettes fut un dispositif encéphalique lourd, relié par des câbles tentaculaires à une boite attachée à la ceinture du porteur. Aujourd’hui, les lunettes pèsent le même poids que des lunettes normales, coûtent 1 500 dollars pour tout développeur qui voudrait se les procurer et seront très prochainement à disposition du profane.</p>
<h3>Google X, protégé par son halo de mystère</h3>
<p>Mais tous ces projets ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En réalité, les recherches les plus révolutionnaires de Google sont probablement soustraites aux yeux du public. Google X, un lieu onirique où des fantasmes jusqu’alors reclus entre les pages d’Asimov se matérialisent lentement mais sûrement… Teller, sans cesse en quête de nouveaux projets, affirme avoir déjà envisagé sérieusement la lévitation et la télétransportation.</p>
<p>Une unité qui semble cependant s’inscrire difficilement dans l’exigence de rentabilité court-terme des actionnaires. Le budget global de Google X reste confidentiel mais nous savons que son budget de R&amp;D était de 6,8 milliards de dollars en 2012.</p>
<p>Pourtant, ceux-ci tolèrent son existence. A vrai dire, Google X n’est pas un centre de recherche classique, son objectif reste à plus long terme de pouvoir créer des produits, certes outrageusement ambitieux, mais un jour commercialisables.</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/poussons-les-portes-du-laboratoire-secret-google-x-39790768.htm " target="_blank">http://www.zdnet.fr/actualites/poussons-les-portes-du-laboratoire-secret-google-x-39790768.htm </a></p>
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