L’adoption du Cloud Computing se poursuit, avant tout grâce au SaaS

Le Cloud Computing est en 2010 au coeur des débats sur l’avenir de l’informatique d’entreprise. Que l’on parle des SaaS (Software as a Service), des PaaS (Plateform as a Service) ou des IaaS (Infrastructure as a Service) de nombreuses questions se posent pour les décideurs : accessibilité, sécurité, « intégrabilité », etc.

Voici un article de Christophe Auffray disponible sur le site www.zdnet.fr, et traitant de l’adoption des différentes déclinaisons du Cloud Computing par les entreprises françaises.

Morceaux choisis :

L’informatique à la demande a de multiples visages et recouvrent des services de natures très diverses. Le Cloud Computing englobe en effet désormais aussi bien le SaaS que le PaaS (exemples : Windows Azure et VMforce) et l’IaaS (EC2 d’Amazon).

D’après l’étude du cabinet Markess International, ces services informatiques sont en progression constante.

Markess constate même une « accélération du recours au cloud computing par les organisations françaises » (330 d’entre elles ont été interrogées dans le cadre de l’étude). En 2009, 12% des sociétés privées (d’au moins 1 salarié) et publiques exploitaient au moins un service informatique à la demande. Fin 2010, le cabinet estime que le taux sera de 24% (et 31% en 2012).

Le SaaS répond à de nouveaux besoins applicatifs

Le SaaS, mature et installé dans le paysage informatique depuis à présent plusieurs années, est l’offre de Cloud Computing à laquelle recourent le plus souvent les entreprises.

« Le Cloud Computing a tout d’abord fait son entrée dans les organisations avec le SaaS en réponse à de nouveaux besoins applicatifs métiers et de collaboration transversale. Les premières initiatives ont démarré dans les années 2005 en France sur des périmètres fonctionnels définis, le plus souvent réduits, et sans connexion directe avec le système d’information ce qui facilitait leur mise en oeuvre » mentionne Emmanuelle Olivié-Paul de Markess.

En 2008, le SaaS concernait avant tout le collaboratif (messagerie, agenda, conférence Web…), la comptabilité et la finance, les RH et les achats. Entre 2008 et 2010, d’autres domaines applicatifs sont entrés plus largement dans l’entreprise : la relation clientla sécurité, la supervision, la bureautique, etc.

La place de l’infrastructure as a service (IaaS) doublerait en 2010

« D’ici 2012, la demande devrait se confirmer davantage pour les applications transversales d’entreprise » juge Markess, qui table également sur une percée des services de type IaaS (infrastructure as a service).

Fin 2009, l’IaaS concernait 8% des sociétés françaises. Le cabinet estime que cette proportion devrait doubler d’ici la fin de l’année. Quant aux applications de ces services, elles devraient avant tout concerner les infrastructures serveurs, de stockage et de sauvegarde.

Quant aux infrastructures impliquées dans l’archivage de contenus et les réseaux, il faudra attendre 2012 pour parler réellement d’adoption, prédit Markess. En revanche, le PaaS (Platform as a Service) convainc moins.  « La demande d’ici 2012 semble plus hétérogène » peut-on lire dans l’étude.

« Les organisations les plus ouvertes comptent opter pour ce modèle afin de développer et déployer des applications programmées avec des langages tiers tout en conservant la maîtrise de leur développement, des applications intégrant des briques applicatives (interfaces de programmation par exemple), ou encore afin de tester des développements applicatifs avant leur mise en production » est-il précisé par ailleurs.

source : http://www.zdnet.fr/actualites/it-management/0,3800005311,39751402,00.htm#xtor=EPR-108


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